Les concerts

Concerts au château de Montgeroult

Association « Les amis d’Hélène de Montgeroult »

En 2006 l’irruption inattendue et brusque de la musique d’Hélène de Montgeroult a été a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le paysage musical français. Cette année là sont parus simultanément le livre de Jérôme Dorival Hélène de Montgeroult (1764-1836), la Marquise et La Marseillaise (Lyon, Symétrie) et le CD enregistré par Bruno Robilliard et distribué par le label Hortus. Le CD suivants, enregistré par Nicolas Stavy en 2009, a produit un même effet aussi grand, de même que celui d’Edna Stern, paru en Angleterre en 2017, dont tous les grands journaux anglais ont parlé comme d’une révélation.

Château de Mongeroult
– Ses œuvres troublent par leur beauté ardente… (Dominique Dubreuil, Plumart, Juillet 2006)
– Treize pièces de piano qui sont de véritables bijoux, souvent visionnaires… (Radio
Notre-Dame, Père Claude Ollivier 29/11/2006)
– Une redécouverte majeure… une pionnière avisée, rebelle, farouche, indiscutablement attachante (Camille de Joyeuse, classiquenews, 25/12/06)
– Une pure merveille. A ne pas manquer ! (Robert-Yves Quiriconi Associated Press
26/12/2006)
– C’est que cette musique chante… C’est que cette musique est très expressive… Cela est très étonnant et de toute beauté (Jean-Marc Warszawski 26/12/2006,
www.musicologie.org)
– Une musique inspirée, colorée, sortie de nulle part et pourtant fondatrice (Jean-Luc Macia La Croix, 13/14 janvier 2007)
– Une artiste novatrice, sensible et inspirée… (Jérôme Bastianelli Diapason, janvier 2007)
– Il y a chez cette audacieuse femme un art de l’imprévu, un dynamisme rythmique,
mais aussi une densité (S. Falcinelli, L’Éducation musicale, mars 2006)
– La production d’Hélène de Montgeroult étonne par son caractère résolument
novateur (Alain Cochard, Concertclassic mars 2009)
– Il est vraiment déconcertant qu’elle ait été oubliée […] Et l’étude en ut mineur de
Chopin paraît moins révolutionnaire après avoir entendu l’Étude n ° 107 de
Montgeroult, qui l’anticipe de 20 ans (Guardian, 26/01/2017)
– Et si le père de l’école pianistique française était… une mère ? [Ses] nombreuses
études sont potentiellement fondatrices pour tout le piano romantique (Thierry
Hillériteau Le Figaro, 10/02/17)
– Sa musique s’inscrit durablement dans l’oreille… Edna Stern fait de chaque œuvre
une révélation (Pierre Gervasoni Le Monde 15/02/17)

Avant 2000, il n’y avait qu’un vide complet concernant cette compositrice : aucun concert, aucun CD, aucun livre, ni documentaire, ni partitions, ni émissions. Depuis cette date les choses ont bien changé et 40 concerts ont programmé la musique de cette compositrice en 2018. Cette année, la tendance est encore à la hausse !

Le château de Montgeroult, où Hélène de Montgeroult a vécu entre 1784 et 1792, a été associé dès 2014 à des concerts consacrés à cette compositrice, grâce aux propriétaires du château et à des passionnés de musique qui ont fondé l’Association des amis d’Hélène de Montgeroult en 2017.

Les projets à venir concernent toujours la musique d’Hélène de Montgeroult, mais l’Association a décidé d’élargir les programmes à un répertoire plus vaste, correspondant à l’histoire de ce magnifique château, de style Louis XIII. L’année 2019 prévoit des concerts d’airs de cour pour soprano et théorbe ou archiluth – si représentatifs de l’époque Louis XIII et Louis XIV – mais aussi des concerts de clavicorde, de clavicorde à pédalier, de clavecin etc.

L’Association des Amis d’Hélène de Montgeroult a déjà montré son savoir-faire et son implantation locale. Mais des auditeurs venus de Paris ne manquent pas, et commencent à être fidélisés.

Les concerts mettent en avant des interprètes choisis et des instruments dont le caractère historique est fort.